Actus

Dans le cadre de Picasso-Méditerranée 2017-2019, la Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais et la Ville de Marseille ont organisé l’exposition « Picasso, voyages imaginaires » présentée au Centre de la Vieille Charité à Marseille du 16 février au 24 juin 2018.

Cette exposition réunit 340 œuvres et documents qui ont nécessité :

  • La fabrication de 65 caisses pour l’emballage de 30 peintures, 40 œuvres graphiques, 40 sculptures et objets d’art, 230 documents, cartes postales et photos,
  • 7 transports routiers vers Marseille pour le transport des œuvres françaises,
  • 6 transports routiers en provenance d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne, du Portugal, du Royaume Uni et de Suisse
  • 3 expéditions aériennes en provenance des USA
  • Une semaine et demie de déballage et installation des œuvres au Centre de la Vieille Charité par une équipe de 6 installateurs LP Art

L’exposition se décline en quatre parcours :

Bohème bleue

Sur les routes de la bohème, Picasso représente les saltimbanques, métaphore d'une jeunesse tantôt teintée de bleu (1901-1904) puis de rose (1904-1906).

Afrique fantôme

La fascination de l'Afrique que lui inspirent ses visites du musée du Trocadéro plonge Picasso dans une recherche intérieure menant à la réalisation des Demoiselles d'Avignon (1907) et l'achat à Marseille en 1912 d'un fameux masque Grebo. Un dialogue s'immisce entre les œuvres de l'artiste espagnol et les collections du musée d’Arts Africains, Océaniens, Améridiens de Marseille.

Amour antique

Après la Première Guerre mondiale l'antiquité retrouvée apparaît comme une nouvelle Renaissance. Dès son premier séjour à Rome en 1917 pour mettre au point les décors et costumes du ballet Parade avec la troupe des ballets Russes, l'antiquité irrigue l’œuvre toute entière de Picasso, jusqu'à ses plus étonnantes transformations d'artiste « Minotaure ». Une confrontation inédite avec les collections du musée d’archéologie de Marseille illustre ce dialogue intemporel.

Orient rêvé

Sur les pas d’Ingres et de Delacroix, Picasso explore le goût orientaliste du XIXe siècle. La série des Femmes d'Alger d'après Delacroix (1955) transforme sa dernière épouse Jacqueline en odalisque, héroïne d'un harem imaginaire.


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